Suivi des modifications de l'environnement sonore en lien avec le confinement et le déconfinement

Analyse établie sur la totalité de la période de confinement (huit semaines) et les sept semaines suivantes de déconfinement

Le réseau permanent de mesure de Bruitparif a permis de suivre les modifications d’environnement sonore durant toute la période de confinement décrété en raison de l’épidémie de Covid-19 (période de 8 semaines allant du 16 mars au 10 mai inclus) ainsi qu’au cours des sept premières semaines de déconfinement (du 11 mai au 28 juin). En complément de l’analyse des mesures physiques de niveaux sonores, les résultats de plus de 1300 questionnaires de Franciliens ayant répondu à une enquête de perception en ligne lancée au niveau national par Acoucité, ont pu être exploités par Bruitparif pour évaluer le ressenti de la population quant à la modification du paysage sonore.

Durant la période de confinement, un silence inhabituel s’est installé au sein de la région Île-de-France en lien avec les très fortes diminutions des émissions sonores d’origine anthropique du fait de la réduction drastique des trafics routier, aérien et même ferroviaire, de l’arrêt temporaire de certains chantiers et de la fermeture de nombreuses activités et lieux festifs (bars, restaurants et établissements diffusant des sons amplifiés).

Cartes du bruit des transports au sein de la zone dense francilienne en situation habituelle (avant confinement) et en plein cœur du confinement

Depuis le 11 mai, date de début du déconfinement, le bruit fait sa réapparition mais de manière différenciée selon le rythme de reprise des différentes activités.

L’analyse complète téléchargeable ci-dessous rend compte des observations effectuées par Bruitparif. Les résultats sont présentés selon les typologies d’exposition dominante à une source de bruit : trafic routier, trafic aérien, trafic ferroviaire, activités humaines au sein des quartiers animés, chantiers.

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