Deux approches complémentaires

Indicateurs énergétiques et évènementiels correspondent à deux approches complémentaires qui ne sont l’une comme l’autre que partielles pour décrire la complexité de la réalité des nuisances sonores perçues par les citoyens.

Si les indicateurs énergétiques comme le LAeq ou le Lden permettent de bien traduire la dose de bruit globale reçue par un individu au cours de sa journée, ils ne permettent en revanche pas de distinguer entre une situation d’exposition à un bruit relativement continu et une situation d’exposition à une succession de pics de bruit qui représenteraient au final la même énergie.

Inversement, les indicateurs qui ne s’intéressent qu’aux évènements sonores font fi de l’ambiance sonore générale du milieu ambiant, de ce qu’on appelle le bruit de fond qui peut être plus ou moins fort notre lieu de résidence en cœur dense urbain ou à la campagne.