Un Francilien sur quatre se déclare gêné souvent ou en permanence à son domicile. Une gêne qui augmente avec le degré d’urbanisation. Ainsi, les personnes résidant à Paris sont plus gênées que les habitants de petite et grande couronne.
La première source de gêne est la circulation routière, suivie par les bruits de voisinage, puis le bruit des avions, des deux roues à moteur, des trains et des chantiers.
Spécificité francilienne, le bruit lié au trafic aérien est beaucoup plus mentionné au niveau régional qu’au niveau national.
Au domicile, les personnes les plus touchées sont celles dont les revenus sont les plus faibles, celles habitant des logements modestes, des immeubles collectifs urbains, situés à proximité d’installations bruyantes.
Au travail, ce sont les populations ayant les niveaux de diplôme les plus faibles, les ouvriers notamment et les plus jeunes, qui sont les plus exposées.
Deux tiers des Franciliens considèrent que le bruit a un impact sur la santé et un quart d’entre eux en a déjà ressenti les effets. Néanmoins, ce risque sanitaire est perçu comme de second plan (en 9ème position loin derrière l’amiante ou la pollution de l’air).
75% des personnes exposées à des niveaux sonores élevés déclarent ne pas prendre de précautions.
1 Francilien sur 4 déclare n’avoir jamais fait contrôler son audition.