Menu

Actualités

Bruitparif publie les résultats de la campagne de mesure du bruit menée autour du boulevard périphérique parisien


Afin de compléter les cartes stratégiques de bruit réalisées par la Ville de Paris et les 21 communes limitrophes des Hauts-de-Seine, de Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne, Bruitparif a lancé au printemps 2009 une vaste campagne de mesure. Au cœur du dispositif, 8 stations fixes ont enregistré 24 h sur 24, seconde après seconde le bruit généré par la circulation en bordure des habitations riveraines situées de part et d’autre du Boulevard Périphérique. Pour compléter le dispositif, le véhicule laboratoire, doté des technologies les plus innovantes et autonome en énergie grâce à des panneaux solaires intégrés, a effectué une cinquantaine de prélèvements d’une heure, soit un point tous les 700 mètres.

L’objectif : caractériser de manière fine l’environnement sonore des riverains et donner aux autorités en charge du trafic et les collectivités territoriales désireuses de diminuer l’impact environnemental du boulevard périphérique des éléments de compréhension qui permettent de répondre aux questions suivantes :

-          Comment varie le bruit en fonction des heures de la journée ou des types de jour (jour ouvrable, samedi, dimanche, période de vacances scolaires) ? Quelles sont les périodes les plus bruyantes ou a contrario les périodes les plus calmes ?

-          Comment varie le bruit en fonction des conditions de circulation (débit, vitesse, saturation, composition du trafic…) et de la conformation des lieux (boulevard périphérique en remblai ou en tranchée par rapport aux habitations, présence de protections acoustiques, distance entre le boulevard périphérique et les premières habitations, présence de contre-allées…) ? Quelles sont les conditions de trafic les plus pénalisantes en terme de bruit ? Quelles sont les relations entre bruit et pollution atmosphérique ?

-          Quelle est la contribution apportée dans le bruit ambiant par les événements intempestifs (sirènes, avertisseurs sonores, passages de véhicules 2 roues motorisés particulièrement bruyants, freinage de poids lourds…) par rapport au bruit plus continu et permanent de la circulation sur le boulevard périphérique ? Quelles sont les contributions respectives des différentes sources sonores en présence ?

 

Télécharger le communiqué de presse des résultats

Télécharger le rapport d'étude

 

La Région Ile-de-France publie les résultats d’une campagne de sensibilisation au bruit menée dans 20 lycées


Pour la première fois en France, une vaste campagne couplant les volets mesures et sensibilisation au bruit a été menée en milieu scolaire. L’étude pilotée par Bruitparif dans 20 lycées de la Région Ile-de-France confirme que la majorité des lycéens peut être exposée à des niveaux sonores importants.

Le projet, financé par le Conseil régional,  a été réalisé au cours du premier semestre 2009 par Bruitparif et ses partenaires (CIDB, 01 dB-Metravib, Le RIF, l’école des audioprothésistes du CNAM). Vingt établissements d’enseignements généraux et professionnels répartis dans les trois académies de Créteil, Paris et Versailles ont été choisis pour cette étude pilote.

Les principaux constats au terme de cette étude :
- 60% des locaux étudiés présentent une qualité acoustique bonne ou moyenne ;
- lycéens et personnels sont fortement exposés au bruit au cours de leur journée : un élève sur deux et plus d’un adulte sur quatre sont soumis à des niveaux moyens supérieurs à 80 décibels ;
- les lycéens constituent une population à risque compte tenu de leurs pratiques : 54% des lycéens écoutent leur baladeur à des niveaux supérieurs à 85 décibels.

L’étude a été présentée à la Commission lycées de la Région qui a salué la qualité du travail et souhaité sa reconduction.


Télécharger le communiqué de la Région Ile-de-France
Télécharger le dossier de presse
Télécharger le rapport de synthèse complet de l’étude



Journée de réflexion sur les « zones calmes »


L'Agence d'écologie urbaine de la Ville de Paris, en collaboration avec le Centre d'information et de documentation sur le bruit et Bruitparif, organise le 12 février 2010 à l'Auditorium de l'Hôtel de Ville de Paris une journée de réflexion sur les « zones calmes ». L’objectif de ce colloque est d’aider les collectivités locales à mettre en place l’un des grands axes de la directive européenne 2002/49/CE relative à la gestion du bruit dans l’environnement : la préservation de « zones calmes ». En effet, la définition de ces zones est laissée ouverte dans la réglementation et les critères de détermination sont au libre choix des autorités compétentes.

Au cours de cette journée, diverses collectivités françaises et européennes présenteront leurs retours d’expériences sur cet aspect du Plan de Prévention du Bruit dans l’Environnement. Bruitparif animera ensuite un atelier participatif sur les différentes perceptions du calme autour d’une expérimentation effectuée sur 3 sites parisiens.

Ce colloque international gratuit s’adresse aux autorités publiques concernées (régions, départements, communautés urbaines et d’agglomération, gestionnaires d’aéroports et d’infrastructures de transports terrestres, services de l’État, agences d’urbanisme, etc.) ainsi qu’aux associations et représentants des conseils de quartiers et aux consultants et bureaux d’ingénierie opérationnelle.

Télécharger le programme et s’inscrire en ligne



27ème édition du Festival International du Film d’Environnement : le film « Noise » primé dans la catégorie Fiction


Eurozoom ©

Bruitparif se félicite que la pollution sonore soit considérée comme une problématique environnementale majeure.

David Owen (Tim Robbins), brillant avocat new-yorkais, ne supporte plus le vacarme incessant de la ville et surtout les alarmes de voitures qui se déclenchent intempestivement, de jour comme de nuit.
Décidé à en finir avec ce “terrorisme” sonore, il se déguise en justicier masqué et signe ses méfaits du nom du “Rectificateur”.
Mais ses activités de redresseur de tort risquent de détruire sa famille et son travail et lui attirent déjà les foudres du maire de la ville (William Hurt).

Samedi dernier, la salle était pleine pour la projection en avant-première du film proposé en compétition officielle dans la catégorie Fiction. A l’issue des débats, Bruitparif et l’Observatoire Régional de la Santé ont échangé avec le public sur les nuisances sonores urbaines. Une thématique qui a suscité de nombreux commentaires et questions auprès d’un public séduit.

« Si le problème des déclenchements intempestifs d’alarmes de voitures ne se pose pas de manière aussi exacerbée en Europe, explique Fanny Mietlicki, Directrice de Bruitparif, ce film met l’accent sur l’agression que peuvent représenter les émergences de bruit (klaxons, passages de véhicules 2 roues motorisés particulièrement bruyants…) qui viennent se surajouter au brouhaha de la ville déjà bien fatigant. Chacun doit prendre conscience qu’il est à la fois acteur et récepteur de bruit, ce que suggère avec brio ce film qui sort mercredi en salle », conclut Fanny Mietlicki.

Pour plus d’information sur le film

Accéder au site du 27e Festival International du Film d’Environnement



Bruitparif teste un dispositif de sensibilisation au bruit pour les terrasses de café


Depuis septembre 2009, Bruitparif a mis en test un dispositif de sensibilisation aux nuisances sonores sur la terrasse du Pub Honest Lawyer à Paris.
Cet appareil sert à informer les clients qui fréquentent la terrasse de l’établissement sur le bruit qu’ils font lorsqu’ils discutent et rient ensemble et sur les conséquences que cela peut avoir pour la tranquillité du voisinage.

Concrètement, le dispositif permet d’informer en temps réel les clients lorsque le niveau sonore sur la terrasse dépasse certains seuils par l’intermédiaire de voyants qui passent du vert à l’orange et de l’orange au rouge comme un feu tricolore. Les clients comprennent ainsi facilement qu’ils font un peu trop de bruit et que cela peut gêner le voisinage. Ils baissent alors d’un ton.

Les seuils sont tout à fait paramétrables pour pouvoir s’adapter à chaque contexte local. Dans le cas présent, nous avons proposé le passage à l’orange au niveau de 75 dB(A) et le passage au rouge au-dessus de 80 dB(A).

Il faut savoir qu’une discussion entre deux personnes dans un endroit calme se fait autour de 60 dB(A). Mais dès lors que plusieurs personnes sont réunies, elles sont amenées – souvent inconsciemment – à élever le son de leur voix afin que leur discussion reste intelligible et couvre le brouhaha ambiant. Il n’est ainsi pas rare que le niveau sonore puisse alors atteindre les 80 voire les 85 dB(A) du fait de ce phénomène bien connu appelé « effet cocktail », ce qui représente un niveau sonore 100 fois plus élevé qu’une conversation normale.

Lorsque le phénomène d’effet cocktail s’installe ou lorsqu’il y a des rires, des cris, les niveaux sonores peuvent dépasser ponctuellement les 80 dB(A) au niveau de la terrasse et donc des niveaux qui vont dépasser les 60 dB(A) dans un voisinage de 20 mètres autour de la terrasse, ce qui peut venir perturber le sommeil ou l’endormissement des riverains, notamment des plus petits. L’OMS recommande en effet pour un sommeil de qualité que le niveau à l’extérieur des chambres à coucher lorsque la fenêtre est ouverte ne dépasse pas 60 dB(A) de manière instantanée et 45 dB(A) en moyenne sur la nuit.


En savoir plus

L’appareil permet de mesurer le bruit sur une gamme allant de 40 dB(A) à 115 dB(A). Le niveau de 40 dB(A) correspond à des ambiances particulièrement calmes telles qu’on peut les rencontrer dans des bibliothèques par exemple. 115 dB(A) correspond à un niveau très fort proche du seuil de la douleur, c’est le niveau par exemple généré par le passage d’une formule 1 en proximité de piste d’un circuit.

L’appareil peut ainsi être utilisé dans différents contextes. Il suffit pour cela de paramétrer les seuils en fonction des objectifs recherchés. Ainsi, dans une salle de classe, le niveau de clignotement orange pourra être positionné sur 65 dB(A) par exemple de manière à garantir une bonne qualité d’apprentissage pour les élèves et un confort de parole pour l’instituteur. Dans une discothèque, le niveau sera plutôt positionné autour de 105 dB(A) qui correspond au seuil de la réglementation.

Vous êtes intéressé, contactez nous : contact@bruitparif.fr – Tél : 01 75 00 04 00



Gestion sonore de la soirée Unighted au Stade de France


En partenariat avec le Consortium Stade de France, nouvel adhérent de Bruitparif, l’association a installé un dispositif de gestion sonore en temps réel, à l’occasion de la soirée Unighted le 4 juillet dernier. L’objectif : documenter l’impact sonore de l’événement pour les riverains et réduire, grâce à un système de monitoring en temps réel la gêne liée à la manifestation.

Afin de permettre aux organisateurs de respecter leurs engagements de réduction des nuisances sonores subies par le voisinage, Bruitparif a installé deux stations de mesure en situation « riverains » à proximité immédiate du stade. Ces équipements ont été couplés à une plateforme de visualisation des données de mesures en temps réel accessible sur internet. L’outil a permis aux sonorisateurs de visualiser et d’adapter en direct le volume du système de sonorisation. 

Opération réussie, les niveaux ont été globalement diminués et le voisinage a été satisfait de l’initiative.

L’événement a été l’occasion de tester le dispositif de surveillance en vue de son implantation pérenne d’ici la fin de l’année.


Télécharger le rapport



Techno Parade 2009 : Bruitparif a déployé un système inédit de prévention des risques auditifs


Pour sa troisième année de collaboration avec Technopol, l'association organisatrice de la Techno Parade, Bruitparif a renforcé les moyens pour faire de l’événement un moment festif sans risques pour les oreilles des participants.

En exclusivité cette année, 4 stations de mesure du bruit, couplées à des afficheurs de grande taille (100 cm x 70 cm), ont été installées sur des poteaux le long du parcours. Spécialement conçus pour l’événement, visibles de tous, les afficheurs donnaient en temps réel la mesure du niveau sonore en décibels et diffusaient des messages de prévention.

Concrètement, à partir de 85 dB(A), un flash orange sensibilisait le public, et notamment les jeunes et les plus petits, à porter des protections auditives. Au-delà de 105 dB(A), une lumière rouge alertait sur la nécessité de s’éloigner des enceintes.

Ainsi, les DJ’s pouvaient connaître la mesure du bruit généré par leurs chars. Quant aux participants, Technopol mettait à leur disposition 40 000 paires de bouchons d’oreilles qui leur étaient proposées gratuitement tout au long du parcours et distribuées par les bénévoles de la Techno Parade.

Le dispositif de prévention visait à encadrer l’environnement sonore et à sensibiliser les participants et les professionnels sur les risques auditifs liés aux musiques amplifiées (concerts, discothèques, festivals), pour continuer à profiter de la musique et que l’écoute reste un plaisir.

Télécharger le rapport
 

 

Bruitparif participe à l’étude santé-environnement SURVOL autour des 3 aéroports franciliens


L’étude SURVOL, lancée officiellement par le Préfet de Région le 9 juillet dernier, vise à étudier l’impact sanitaire et environnemental du trafic aérien des plate-formes aéroportuaires de Roissy, Orly et le Bourget.

Inscrite dans le cadre du plan régional santé-environnement et programmée sur 4 ans (2009-2012), cette étude vise à faire bénéficier les populations riveraines (près de 2,3 millions d’habitants) d’une surveillance permanente de leur exposition au bruit et à la pollution atmosphérique.

Conduite sous l'égide de la Préfecture de Région et des préfectures de départements via la DRASSIF, les DDASS et l'Institut de Veille Sanitaire, SURVOL doit permettre en lien avec AirParif et BruitParif de répondre aux attentes de l'ensemble des acteurs concernés par les plates formes aéroportuaires en mettant les données à la disposition de tous via internet à compter de 2011.

Les premiers travaux réalisés par Bruitparif ont permis de :
- définir les zones d’études,
- sélectionner les indicateurs d’exposition au bruit à caractériser en tout point de la zone d’étude,
- proposer des méthodologies pour la production de ces indicateurs.

De juin à novembre 2009, les équipes de Bruitparif vont réaliser une importante campagne de mesure au sein des zones potentiellement impactées par le bruit aéroportuaire.


Télécharger le communiqué de la Préfecture d’Ile-de-France

Accéder aux documents présentés lors du 3ème Comité de Pilotage