- les infrastructures de transport : prise en compte de la multi-exposition dans le traitement des demandes d’aides à l’insonorisation, mise à disposition du budget nécessaire à la résorption des
points noirs de bruit, mise en place d’un couvre-feu aérien de cœur de nuit à l’échelle européenne, aides à l’insonorisation pour les riverains des aéroports ayant moins de 20 000 mouvements par an…
- l’urbanisation : établissement de plans de prévention du bruit de proximité pour les communes de plus de 10 000 habitants, mise en place de zones de convivialité où les terrasses de café seraient autorisées jusqu’à une certaine heure et en parallèle de zones de calme où elles seraient interdites, utilisation de matériaux visant à réduire le niveau sonore dans les établissements scolaires (cours, gymnases, cantines…), abaissement du niveau sonore maximum en discothèque de 105
dB(A) à 90-95 dB(A), coordination des travaux d’isolation thermique et acoustique…
- le contrôle et la répression : application plus fréquente de la réglementation bruits de voisinage, d’une part par les agents municipaux, d’autre part par la police et la gendarmerie via la nomination de référents bruit…
- l’information et la prévention : développement de l’éducation à l’environnement sonore durant la scolarité, meilleure formation des architectes aux questions d’acoustique, lancement d’une grande campagne nationale sur le thème « Trop de bruit tue vos oreilles »…
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rapport parlementaire