Pour la première fois, les Etats membres pourrait introduire des critères environnementaux, selon le principe « pollueur-payeur », afin de réduire ces nuisances et de fluidifier la circulation.
Le montant de ces péages devrait variera en fonction du type et des émissions du véhicule, de la distance parcourue, du lieu et du moment de l'utilisation des routes. Les péages actuels coûtent entre 15 et 25 centimes par kilomètre en moyenne, ils vont pouvoir augmenter de 3 à 4 centimes.
Les gouvernements qui le souhaitent auront aussi la possibilité de moduler les tarifs en appliquant une hausse pouvant aller jusqu'à 175% aux heures de pointe, pendant 5 heures de la journée, pour tenter de réduire les bouchons.
L’objectif est d’encourager le passage à des modes de transport "plus verts" : véhicules moins polluants qui ne seraient pas taxés, transfert modal vers le rail…
La directive qui doit être formalisée par les pays de l'Union et surtout par le Parlement européen, s’appliquerait non seulement au réseau routier transeuropéen mais également à l'ensemble des autoroutes européennes.
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communiqué de presse