Au cœur du dispositif, 8 stations fixes ont enregistré 24 h sur 24, seconde après seconde le bruit généré par la circulation en bordure des habitations riveraines situées de part et d’autre du Boulevard Périphérique. Pour compléter le dispositif, le véhicule laboratoire, doté des technologies les plus innovantes et autonome en énergie grâce à des panneaux solaires intégrés, a effectué une cinquantaine de prélèvements d’une heure, soit un point tous les 700 mètres.
L’objectif : caractériser de manière fine l’environnement sonore des riverains et donner aux autorités en charge du trafic et les collectivités territoriales désireuses de diminuer l’impact environnemental du boulevard périphérique des éléments de compréhension qui permettent de répondre aux questions suivantes :
- Comment varie le bruit en fonction des heures de la journée ou des types de jour (jour ouvrable, samedi, dimanche, période de vacances scolaires) ? Quelles sont les périodes les plus bruyantes ou a contrario les périodes les plus calmes ?
- Comment varie le bruit en fonction des conditions de circulation (débit, vitesse, saturation, composition du trafic…) et de la conformation des lieux (boulevard périphérique en remblai ou en tranchée par rapport aux habitations, présence de protections acoustiques, distance entre le boulevard périphérique et les premières habitations, présence de contre-allées…) ? Quelles sont les conditions de trafic les plus pénalisantes en terme de bruit ? Quelles sont les relations entre bruit et pollution atmosphérique ?
- Quelle est la contribution apportée dans le bruit ambiant par les événements intempestifs (sirènes, avertisseurs sonores, passages de véhicules 2 roues motorisés particulièrement bruyants, freinage de poids lourds…) par rapport au bruit plus continu et permanent de la circulation sur le boulevard périphérique ? Quelles sont les contributions respectives des différentes sources sonores en présence ?