
Le processus de concertation relatif au projet de modification permanente des procédures d’approche de l’aérodrome de Paris-Charles de Gaulle (face à l’est et à l’ouest) a été lancé le 2 mars 2011.
À l’issue des travaux du Grenelle de l’environnement, l’engagement a été pris de réduire les nuisances sonores au voisinage des aéroports parisiens. Avec 525 348 mouvements (décollages et atterrissages) en 2009, Paris-Charles de Gaulle est le première plateforme aéroportuaire en Europe en nombre de passagers.
Le projet prévoit un relèvement général, par rapport à la situation de 2007, de 300 mètres de l’altitude d’arrivée des avions à destination de Paris-CDG. Une procédure qui devrait permettre de réduire les nuisances sonores au sol de 3 à 4 décibels (db) sous les trajectoires d’arrivée. Néanmoins, cette mesure conduit à déplacer la zone de dispersion des avions en amont des nouveaux points réglementaires de l’approche et à modifier les conditions de survols de communes situées sous les flux des arrivées.
Conformément aux dispositions du code de l’aviation civile, la mise en œuvre de cette modification implique de réaliser une enquête publique auprès des populations nouvellement survolées en dessous de 1981 mètres.
À l’issue de la procédure d’enquête publique et du « porté à connaissance », le projet sera soumis pour avis aux commissions consultatives de l’environnement (CCE) compétentes et à l’ACNUSA.
La mise en œuvre du projet est envisagée pour l’automne 2011.
Source : DGAC
À l’issue des travaux du Grenelle de l’environnement, l’engagement a été pris de réduire les nuisances sonores au voisinage des aéroports parisiens. Avec 525 348 mouvements (décollages et atterrissages) en 2009, Paris-Charles de Gaulle est le première plateforme aéroportuaire en Europe.
Le projet prévoit un relèvement général, par rapport à la situation de 2007, de 300 mètres de l’altitude d’arrivée des avions à destination de Paris-CDG. Une procédure qui devrait permettre de réduire les nuisances sonores au sol de 3 à 4 décibels (db) sous les trajectoires d’arrivée. Néanmoins, cette mesure conduit à déplacer la zone de
dispersion des avions en amont des nouveaux points réglementaires de l’approche et à modifier les conditions de survols de communes situées sous les flux des arrivées.
Conformément aux dispositions du code de l’aviation civile, la mise en œuvre de cette modification implique de réaliser une enquête publique auprès des populations nouvellement survolées en dessous de 1981 mètres.
À l’issue de la procédure d’enquête publique et du « porté à connaissance », le projet sera soumis pour avis aux commissions consultatives de l’environnement (CCE) compétentes et à l’ACNUSA.
La mise en œuvre du projet est envisagée pour l’automne 2011.
À l’issue des travaux du Grenelle de l’environnement, l’engagement a été pris de réduire les nuisances sonores au voisinage des aéroports parisiens. Avec 525 348 mouvements (décollages et atterrissages) en 2009, Paris-Charles de Gaulle est le première plateforme aéroportuaire en Europe.
Le projet prévoit un relèvement général, par rapport à la situation de 2007, de 300 mètres de l’altitude d’arrivée des avions à destination de Paris-CDG. Une procédure qui devrait permettre de réduire les nuisances sonores au sol de 3 à 4 décibels (db) sous les trajectoires d’arrivée. Néanmoins, cette mesure conduit à déplacer la zone de
dispersion des avions en amont des nouveaux points réglementaires de l’approche et à modifier les conditions de survols de communes situées sous les flux des arrivées.
Conformément aux dispositions du code de l’aviation civile, la mise en œuvre de cette modification implique de réaliser une enquête publique auprès des populations nouvellement survolées en dessous de 1981 mètres.
À l’issue de la procédure d’enquête publique et du « porté à connaissance », le projet sera soumis pour avis aux commissions consultatives de l’environnement (CCE) compétentes et à l’ACNUSA.
La mise en œuvre du projet est envisagée pour l’automne 2011.